\tableofcontents
Le plan est rapport un repère orthonormal ![]()
\section{Forme algébrique d’un nombre complexe}
\subsection{Définitions}
\begin{itemize}
\item L’ensemble des nombres de la forme
, où
et
sont des réels et
est tel que
, est appelé ensemble des nombres complexes. On le note
.
Les propriétés des opérations addition et multiplication dans
se prolongent dans
.
\item L’écriture
est la forme algébrique du nombre complexe
.
est la partie réelle de
,
sa partie imaginaire.
On note
.
est une partie de
,
contient les nombres complexes dont la partie imaginaire
est nulle.
\item Tout nombre complexe dont la partie réelle est nulle est appelé nombre imaginaire pur.
\end{itemize}
\subsection{Somme, produit et inverse}
Soient
et
deux nombres complexes.
![]()
\subsection{équation dans
}
Soit l’équation
. où
et
sont des réels,
non nul,
est le discriminant.
\begin{itemize}
\item Si
l’équation admet un unique solution :
.
\item Si
l’équation admet deux solutions réelles :
et
.
\item Si
l’équation admet deux solutions complexes :
et
.
\end{itemize}
\section{Interprétation géométrique d’un nombre complexe}
\subsection{Définitions}
%%\begin{minipage}{12cm}
Soit M un point de coordonnées
.\\
Le nombre complexe
est appelé affixe du point M.\\
Le point M est appelé image du nombre complexe
.\\
On note M
le point d’affixe
.
Remarques
\begin{itemize}
\item Le nombre complexe
est aussi l’affixe du vecteur
.
\item Le vecteur
est aussi l’image du nombre complexe
.
\item Le plan muni du repère orthonormal direct
est appel plan complexe.
\end{itemize}
%\end{minipage}
Ici image bis
\subsection{Somme et opposé}
%\begin{minipage}{10cm}
\begin{enumerate}
\item Soit M et P deux points d’affixe
et
.\\
Le point S défini par
a pour affixe
.
\item Le point N défini par
a pour affixe
.
\item l’affixe du vecteur
est
.
\end{enumerate}
%\end{minipage}
lci image 1
\subsection{Module d’un nombre complexe}
\subsubsection{Définition}
Soit M un point du plan d’affixe
. On appelle module du nombre complexe
la distance
. On le note
.
\subsubsection{Propriétés}
Soit
et
deux points d’affixes respectives les nombres complexes
et
.
\begin{description}
\item[
] Si
alors ![]()
\item[
] ![]()
\item[
]
.
\item[
] ![]()
\item[
]
entier naturel.
\item[
]
.
\end{description}
\section{Forme trigonométrique d’un nombre complexe}
\subsection{Définition d’un argument d’un nombre complexe}
%%\begin{minipage}{12cm}
Soit M un point d’affixe le nombre complexe
non nul.\\
On appelle argument de
tous les réels
, mesure en radians de l’angle
.\\ On note
ou
(modulo
).
Autrement dit, un nombre complexe non nul a une infinité d’arguments.\\ Si
est l’un d’entre eux, tout autre argument de
s’écrit
\\ On dit aussi qu’un argument de
est défini modulo
.
%\end{minipage}
Ici image 2
\subsection{Remarque}
Le nombre complexe 0 n’a pas d’argument car la définition
suppose
.
\subsection{Propriétés}
%%\begin{minipage}{12cm}
\begin{enumerate}
\item Si
est un rel strictement positif alors
.
\item Si
est un rel strictement négatif alors
.
\item Si
est un imaginaire pur non nul alors
.
\item Si
alors ![]()
\item Si
alors
.
\end{enumerate}
%%\end{minipage}
ici image 3
\subsection{Définition de la forme trigonométrique d’un nombre complexe}
%\begin{minipage}{12cm}
Tout nombre complexe
non nul, de module
et dont un argument est
, peut s’écrire
\\
Cette écriture est appelé forme trigonométrique du nombre complexe
.
\subsection{Formes trigonométrique et algébrique}
Soit
un nombre complexe non nul.\\
On a
\\avec
et
.
Réciproquement:\\
si
alors
et
.
%%\end{minipage}
Ici image 4
\subsection{L’argument du produit est égal à la somme des arguments.}
Soit
de module
et d’argument
,
de module
et d’argument
deux nombres complexes non nuls.
![]()
\subsection{Formule de Moivre.}
Soit
et
un entier naturel. On a
.
Autrement dit
\section{Forme exponentielle d’un nombre complexe}
\begin{itemize}
\item Le nombre complexe de module 1 et dont un argument est
est not
.
\item Si
est un nombre complexe de module
et d’argument
on écrit
.
\end{itemize}
Autrement dit ![]()
\subsection{Remarque}
\begin{enumerate}
\item ![]()
\item ![]()
\item Formule de Moivre :
.
\end{enumerate}
\subsection{Formules d’Euler}![]()
donne
et 
\section{ Racine n-ième d’un nombre complexe}
Si
est un nombre complexe, on appelle racine
-ième de
tout nombre complexe
tel que ![]()
<ul>
<li>Si
est nul, alors il admet exactement une racine
-ième, lui-même.
<li>Si
est non-nul, il admet exactement
racines
-ièmes distinctes.
Pour les déterminer, on utiliser l’écriture trigonométrique de
: si
, ses racines
-ièmes sont
![]()
</ul>
\subsection{Racines n-ièmes de l’unité}
On appelle racine
tous les nombres complexes
Ce sont donc les nombres complexes
s’écrivant
Pour un entier
Dans la figure ci-dessous, les racines 5-ièmes de l’unité sont les sommets d’un pentagone régulier
ici image 5